Les écrans sont omniprésents dans le quotidien de nombre de Français. Et vous, comment évaluez-vous votre dépendance ? On fait le bilan…

Le temps que nous passons face à nos écrans et la dépendance à l’exposition numérique soulèvent des enjeux étroitement liées à différents aspects de nos vies quotidiennes . La conscience que chacun peut avoir des risques associés à une trop grande dé-pendance aux écrans fait l’objet d’une récente étude [1]. Si les Français considèrent en faire un usage contrôlé, le comportement qu’ils décrivent au quotidien tend davantage vers l’hyperconnexion. En prendre conscience, c’est déjà commencer à se « déconnecter ».

Plutôt nez au vent ou sur les écrans ? Faites le test !

Les Français maitrisent-ils le temps passé sur smartphone et écrans ?

2 Français sur 3 estiment être maîtres de leurs écrans : c’est le résultat d’une étude réalisée en juin 2019 par AXA Prévention en collaboration avec le docteur Laurent Karila, psychiatre addictologue, et l’association SOS Addictions [1].

L’objectif de l’étude est clair : évaluer le temps passé par les Français sur leurs écrans pour identifier et sensibiliser aux risques d’hyperconnexion.

Or si seul 1 répondant sur 3 admet être dépendant des écrans, l’information entre en contradiction avec le temps réel passé devant les écrans.

Les Français considèrent y passer en moyenne 4 heures et 6 minutes par jour, sans distinction entre cadre professionnel ou privé. Ce chiffre est très loin du compte puisqu’à elle seule la télévision capte 3h36 de leur temps.

Des écrans omniprésents dans notre quotidien…

Ce sentiment de « consommation raisonnée » des écrans est également mis à mal lorsque les Français partagent leurs habitudes détaillées d’utilisation.

Ainsi, chaque jour :

  • consulter son smartphone ou sa tablette dès le réveil est le premier réflexe pour 61 % des Français
  • plus de la moitié des Français (58 %) consomment simultanément de l’information ou du divertissement sur plusieurs écrans (télévision et mobile par exemple)
  • près d’un Français sur 2 (48 %) consulte « au cas où » son mobile ou sa tablette toutes les 10 minutes
  • les 15-17 ans sont 47 % à pratiquer le binge-watching, qui consiste par exemple à visionner des séries pendant des heures.

Être hyperconnecté : en avoir conscience et prévenir les risques associés

Autre constat : les parents sont quasi unanimes (87 %) à l’heure de considérer comme néfaste la surexposition aux écrans chez leurs enfants. 20 % d’entre eux admettent cependant consulter un écran au moment des repas.

Adultes, enfants : vers un usage raisonné des écrans 

Petits ou grands, adoptons les bons réflexes pour éviter l’hyperconnexion et ses conséquences sur notre organisme et sur nos vies sociales.

Pratiquer une activité physique quotidienne et bannir les écrans lors des pauses repas sont quelques-unes des actions concrètes que chacun peut mener pour s’ancrer dans la réalité, et limiter son temps d’exposition à l’écran de son smartphone.

 

Et vous, quel « connecté » êtes-vous ? Faites le test !

Indépendant, attentif, imprudent, dépendant ou accro ? Vous allez bientôt le savoir.

Faites le test !

En moins de 5 minutes, vous accédez à votre profil qui dresse un bilan synthétique de votre comportement vis-à-vis des écrans.

Les questions concernent vos habitudes personnelles. Elles vous invitent aussi à évaluer le comportement de votre entourage, ou le vôtre, en compagnie de vos enfants.

L’occasion également d’aborder l’impact du temps d’écran dans vos relations aux autres et sur le développement de vos enfants… À la clé : des conseils que vous pouvez partager avec vos proches pour mieux gérer vos usages des écrans. Et pour découvrir d’autres bonnes pratiques faciles à appliquer pour vous déconnecter, consultez notre article dédié à l’hyperconnexion. À vous de jouer !

Sources 

[1] Observatoire Prévention des Risques, l’hyperconnexion. Étude ELABE pour AXA Prévention, Septembre 2019 sur un panel représentatif de 1 024 personnes de 15 ans et plus, dont 510 parents d’enfants mineurs.

[2] Etude Esteban publiée en 2017, l’Agence Santé Publique France

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