Les mouches, les moucherons, les tiques et autres insectes peuvent, comme les moustiques, transmettre de nombreuses maladies. Pour s'en prémunir, il est essentiel de connaître les risques liés à sa destination, de se protéger contre les piqûres et le cas échéant, d'être vacciné.

Si de nombreuses maladies transmises par les insectes sont limitées aux climats tropicaux, il en existe néanmoins partout .

L es saisons bousculées par le réchauffement climatique (hivers plus doux, printemps précoces, étés plus chauds, automnes plus longs...) et le développement urbain ont favorisé la prolifération de certains insectes et leur contact avec l'homme. C'est le cas des tiques, par exemple, qui transmettent la maladie de Lyme.

Lorsque le risque existe, il est vivement recommandé d'appliquer les mêmes mesures de protection que celles utilisées pour prévenir les piqûres de moustique.

Tungose

Cette maladie de la peau, située en général au niveau des orteils, est due à la puce chique (Tunga penetrans). Cet insecte de très petite taille pénètre sous la peau lors d'une marche pieds nus. Il creuse une cavité où il s'installe et pond ses œufs.

Cette affection se manifeste dans les zones tropicales d'Afrique et d'Asie, aux Antilles, au Pakistan et en Inde.

La marche devient douloureuse. Le traitement consiste à cureter la cavité et à soigner la plaie. Le médecin s'assure également que le voyageur est vacciné contre le tétanos.

Leishmaniose

Cette maladie est due à des protozoaires (parasites unicellulaires) du genre Leishmania. Elle se transmet par les phlébotomes, de petits moucherons de 2 à 3 mm actifs au crépuscule et pendant la nuit, et dont la piqûre peut se révéler douloureuse.

Cette affection se propage dans les régions chaudes, aussi bien en zone tropicale (toute l’année) que tempérée (en été). Selon la forme de la maladie, on la retrouve dans le bassin méditerranéen (dont la Provence, la Corse, le Languedoc-Roussillon), en Afrique (Nord, intertropicale, Soudan, Kenya), au Proche et Moyen-Orient, en Inde, en Chine, en Amérique centrale et du Sud (notamment Mexique et Nord de l’Argentine).

Il existe 3 formes de leishmanioses (incubation d'au moins quelques semaines) :

- La leishmaniose cutanée (ulcère cutané ou « bouton d'orient ») peut se manifester par un bouton croûteux qui ne gratte pas et résiste aux pommades habituelles, ou par un petit cratère dans la peau. Cette forme guérit spontanément, mais lentement.
- La leishmaniose viscérale (« Kala-azar ») apparaît via une fièvre irrégulière avec altération de l'état général, pâleur, perte d'appétit et amaigrissement. Le foie et la rate augmentent de volume et les ganglions sont hypertrophiés.
- La leishmaniose cutanéo-muqueuse se traduit par un bouton qui gonfle, se développe et atteint, en cas de piqûre au visage, la muqueuse et la cloison nasale. Elle peut également entraîner une infection généralisée.

Le traitement repose sur l'injection de médicaments antiparasitaires pendant plusieurs semaines. Des substances à prendre par voie orale sont également prescrites.

Appliquez rigoureusement les mesures de protection contre les piqûres d'insectes, et munissez-vous de moustiquaires à petites mailles (les phlébotomes résistent aux répulsifs et peuvent passer à travers les moustiquaires à mailles trop grandes). D’autre part, les chiens sont des réservoirs importants de leishmanioses, notamment dans sud-est de la France. Demandez à votre vétérinaire de vous apprendre à reconnaître d'éventuels symptômes de leishmaniose chez votre animal.

Maladie du sommeil (Trypanosomose africaine)

Un trypanosome (protozoaire parasite du genre Trypanosoma) est transmis par la piqûre douloureuse de glossines (ou mouches tsé-tsé), actives surtout la nuit.
Cette maladie reste très rare chez le voyageur. Mais elle est en pleine recrudescence dans les populations locales, à cause notamment du relâchement, voire de l'abandon, du dépistage et de la prévention (alors qu'elle avait quasiment disparu dans les années 1960).

Tout au long de l’année, la mouche tsé-tsé sévit en foyers dispersés dans les forêts de l'Afrique de l'Ouest et centrale, mais également dans les savanes de l'Afrique de l'Est.
Les voyageurs sont surtout exposés lors de séjours en zones rurales ou de safaris.

Après une période allant de 2 semaines à plusieurs mois, la maladie se manifeste par un furoncle sur les jambes, les bras ou la nuque, qui cicatrise en 3 semaines. Puis surviennent des pics de fièvre irréguliers, des ganglions gonflés et des rougeurs de la peau.

Certains signes neurologiques apparaissent ensuite : modifications de l'humeur, troubles du sommeil avec inversion du rythme (agitation la nuit, somnolence le jour), etc.

Sans traitement, l'état général s'aggrave et le décès survient. C’est pourquoi l'hospitalisation est nécessaire en milieu très spécialisé (service de médecine tropicale).

Appliquez rigoureusement les mesures de protection contre les piqûres d'insectes. De plus, les mouches tsé-tsé sont attirées par les couleurs sombres ; il est donc recommandé de porter des vêtements clairs.

Maladie de Chagas (Trypanosomose américaine)

Un trypanosome (protozoaire parasite du genre Trypanosoma) est transmis par la piqûre de réduves, des punaises qui piquent la nuit et laissent des déjections contaminées sur la peau. Par grattage, le trypanosome pénètre par la lésion ou à travers la muqueuse des yeux (en se frottant l'œil avec des doigts souillés).
Aujourd'hui, la maladie touche plus de 18 millions de personnes.

Tout au long de l’année, cette punaise sévit en Amérique centrale et du Sud (du Mexique à l'Argentine), essentiellement en zone rurale (les voyageurs sont exceptionnellement infectés).

Après 2 semaines d'incubation, les premiers signes apparaissent : un furoncle au point de piqûre ("chagome"), un œdème à la paupière (si la contamination s'est faite par l'œil), puis de la fièvre, un gonflement des ganglions, etc. L’affection peut guérir spontanément ou entraîner des conséquences tardives graves.
L'hospitalisation est nécessaire en milieu très spécialisé (service de médecine tropicale).

Appliquez rigoureusement les mesures de protection contre les piqûres d'insectes. Évitez aussi les logements ruraux précaires (murs en torchis, toits de palmes).

Onchocercose (cécité des rivières)

La maladie est communiquée par l’Onchocerca volvulus, une filaire (ver filiforme) qui vit sous la peau ou dans les vaisseaux lymphatiques, plus spécifiquement par la piqûre de simulies, de petits moucherons noirs ou rouges de 2 à 3 mm.

Ces simulies sont très agressives et piquent aux heures chaudes. Elles vivent près des eaux rapides et aérées des rivières et se déplacent en essaim près du sol. Elles préfèrent le temps couvert et les endroits ombragés à l'extérieur des maisons.

Toute l’année, cette affection sévit en Afrique intertropicale (essentiellement), en Amérique centrale et au nord de l'Amérique du Sud.

Le touriste de passage n'est pas vraiment concerné, car une exposition répétée aux piqûres de simulies est nécessaire pour que la maladie se manifeste.

La contamination se produit très souvent sans symptômes. L'infiltration des filaires provoque ensuite des éruptions et des démangeaisons de la peau (fesses et cuisses). Des nodules indolores se développent au niveau des côtes ou des hanches.
La complication majeure de l'infection est l'atteinte de l'œil, qui peut aboutir à une perte progressive de la vision au bout de plusieurs années. Affectant des millions de personnes, cette maladie est une cause majeure de cécité dans le monde.
Le traitement est basé sur l'administration d'antiparasitaires.

Appliquez rigoureusement les mesures de protection contre les piqûres d'insectes.

Loase

La Loa loa, une filaire (ver filiforme) qui vit sous la peau ou dans le sang de son hôte, se transmet par la piqûre d'un taon, le Chrysops.

À l'inverse des autres filarioses (onchocercose, filariose lymphatique…), la loase peut se rencontrer chez le voyageur, même si le risque est faible.

En toutes saisons, le Chrysops vit dans les zones forestières chaudes et humides de l'Afrique centrale : Cameroun, Gabon, République démocratique du Congo (ex-Zaïre), Congo.

La maladie se manifeste des mois, voire des années après la piqûre, par des démangeaisons et des gonflements fugaces localisés au niveau du visage et des bras. Parfois, les vers apparaissent sous la muqueuse de l'œil, provoquant alors un larmoiement et une sensation de corps étranger.
On administre alors un traitement à base d'antiparasitaires.

Appliquez rigoureusement les mesures de protection contre les piqûres d'insectes.

Myiases sous-cutanées

Cette maladie est due à des larves de mouches qui pénètrent sous la peau :

- Le ver de Cayor en Afrique de l'Ouest (Cordyloba anthropophaga). Des mouches non piqueuses déposent, à l'aube et au crépuscule, leurs larves sur le sol, le linge qui sèche, les serviettes humides…
- Le ver macaque en Amérique latine (Dermatobia hominis). Des mouches déposent leurs œufs sur l'abdomen de moustiques, qui les déposent sur la peau humaine en piquant.

Toute l’année, cette maladie se rencontre en Afrique de l'Ouest et Amérique du Sud, de Panama au sud du Brésil.

Sans douleur, les larves pénètrent sous la peau. Après une à plusieurs semaines d'incubation, elles provoquent la formation de gros furoncles, voire d'abcès. À terme, elles s'expulsent d'elles-mêmes. C'est assez désagréable et impressionnant mais sans danger, et il n'y a pas de complications.
Vous pouvez retirer vous-même les larves, avec une pince fine ou en pressant le furoncle avec vos doigts, ou le faire faire dans un centre spécialisé en médecine tropicale. Une autre solution consiste à asphyxier la larve en maintenant une épaisse couche de vaseline sur la peau, ce qui la pousse à sortir d'elle-même.

Appliquez rigoureusement les mesures de protection contre les piqûres d'insectes.
Quelques conseils complémentaires :

- Ne vous étendez pas à même le sol, placez toujours une natte sous vos fesses.
- Ne marchez jamais pieds nus.
- Faites sécher votre linge à l'intérieur des maisons. Si vous l'étendez dehors, repassez-le systématiquement avec un fer chaud.

Maladie de Lyme (ou borréliose de Lyme)

Cette maladie est due à une bactérie, Borrelia burgdorferi, transmise par les piqûres de tiques du genre Ixodes.

Pendant la période d'activité des tiques (de mai à octobre), la maladie sévit surtout dans les régions humides et boisées hébergeant des cervidés. C’est-à-dire en Amérique du Nord, en Europe, en Australie, en Chine et au Japon.

Environ 50 000 cas sont rapportés chaque année en Europe, dont quelques milliers en France. Et l'homme n'est pas la seule proie des tiques : les animaux domestiques, notamment les chiens, en sont souvent victimes. Protégez-les avec des poudres ou des colliers anti-tiques, et demandez conseil à votre vétérinaire.

On observe d'abord une lésion cutanée arrondie dont le centre est souvent plus clair, qui s'étend et qui disparaît en quelques semaines. Elle peut parfois passer inaperçue et ne siège pas forcément là où la tique s'était fixée. D'autres signes apparaissent ensuite : fièvre, éruption cutanée, fatigue et maux de tête.

Dans les semaines et les mois qui suivent, des douleurs articulaires apparaissent avec, parfois, des signes neurologiques (paralysies et douleurs localisées, par exemple).

Le traitement repose sur l'administration d'antibiotiques. Selon la sévérité de la maladie, une hospitalisation peut se révéler nécessaire.

Appliquez rigoureusement les mesures de protection contre les piqûres d'insectes, ainsi que quelques conseils caractéristiques :

- Pendant vos marches en forêt ou dans les prairies, vérifiez régulièrement que des tiques ne sont pas accrochées à vos vêtements.
- Une fois rentré chez vous, inspectez tout votre corps soigneusement. Prenez votre temps, la transmission de maladies par les piqûres de tiques nécessite au moins 4 à 6 heures.

À noter : un vaccin existe en Amérique du Nord, mais il n'est pas efficace contre les souches de Borrelia présentes en Europe.

Fièvre boutonneuse méditerranéenne

Une bactérie, Rickettsia conorii, est transmise via la morsure des tiques Rhipicephalus (tiques du chien).

Cette maladie est présente sur le pourtour méditerranéen (en France également, au sud de la Loire) et en Afrique. Elle sévit toute l'année dans les pays tropicaux et seulement pendant la période d'activité des tiques dans les pays tempérés (de mai à octobre).

En France, le nombre de cas a nettement diminué depuis que la myxomatose a réduit l'effectif des lapins, réservoir naturel de Rickettsia conorii.

Après 6 ou 7 jours d'incubation, fièvre élevée, maux de tête, douleurs musculaires et toux sèche apparaissent. Après quelques jours, des tâches rouges se développent sur le tronc et les membres. Une tache noire se manifeste également au point de morsure, souvent accompagnée d'un gonflement des ganglions locaux. La plupart du temps, la maladie reste bénigne.
Le traitement repose sur l'administration d'antibiotiques, mais une guérison spontanée est possible.

Si vous avez un chien, vérifiez la présence éventuelle de tiques et protégez-le avec des poudres ou des colliers anti-tiques. Demandez conseil à votre vétérinaire.

Fièvre pourprée des montagnes Rocheuses

La maladie est due à une bactérie, Rickettsia rickettsie. Elle se transmet par la morsure de diverses espèces de tiques.

La maladie sévit sur la quasi-totalité du continent nord-américain, surtout pendant la saison chaude, de mai à octobre (période d'activité des tiques).

Après quelques jours d'incubation, fièvre, maux de tête, douleurs musculaires et troubles digestifs se manifestent. Des taches rouges apparaissent sur les poignets et les chevilles. Les cas sévères provoquent des hémorragies.
Le traitement consiste à administrer des antibiotiques.

Appliquez rigoureusement les mesures de protection contre les piqûres d'insectes. Inspectez-vous également après chaque promenade.
En outre, certains facteurs (âge, alcoolisme, par exemple) prédisposent à l'apparition d'une fièvre pourprée sévère.

Tularémie

La maladie est due à une bactérie, le bacille de Francis (Francisella tularensis). Elle se transmet :

- par la morsure de tiques, la piqûre de moustiques ou de taons ;
- par contact direct avec les animaux infectés (rongeurs, lièvres, chats, chiens, renards, sangliers, etc.), même avec les cadavres de ces animaux ;
- par le sol, l'eau ou les aliments souillés par des déjections d'animaux contaminés ;
- par inhalation de poussières en contact avec des animaux infectés.

Cette maladie sévit de façon sporadique en Europe (notamment en France), en Amérique du Nord et en Asie (Russie, Chine, Japon). Elle se rencontre toute l'année, mais est plus fréquente au printemps et en été, lorsque les tiques et les taons sont abondants.
La France compte une cinquantaine de cas chaque année, la plupart dans le nord-est et le centre du pays.

Au bout de 3 à 5 jours, la maladie se manifeste brutalement par une forte fièvre, des maux de tête, une grande fatigue, des douleurs musculaires et articulaires, parfois des nausées et des vomissements.
En l'absence de traitement, qui repose sur l'administration d'antibiotiques, certaines complications graves peuvent apparaître.

Voici quelques conseils à mettre en pratique :

- lavez-vous les mains ;
- faites bien cuire le gibier ;
- ne buvez pas d'eau stagnante, ni celle des ruisseaux ;
- appliquez les mesures de protection contre les piqûres d'insectes ;
- ne touchez jamais le cadavre d'un animal mort.

Un vaccin peut être proposé aux personnes exposées.

Encéphalite à tiques

Un virus nommé TBEV (Tick Borne Encephalitis Virus), qui possède deux sous-types, Eastern et Western, est à l’origine de cette maladie. Celle-ci se transmet par la morsure de tiques du genre Ixodes, plus rarement par la consommation de produits laitiers non pasteurisés.

C'est une maladie des forêts des pays tempérés. On retrouve le sous-type Western en Europe centrale (de l'Alsace à la Russie, de la Suède à l'Albanie) et le sous-type Eastern en Asie centrale et orientale (jusqu'au Japon). Cette affection est à craindre pendant la période d'activité des tiques, de mai à octobre.
Des cas d'encéphalite à tiques ont également été observés dans des parcs publics, à la périphérie des grandes villes d'Europe de l'Est. Quelques cas sont régulièrement rapportés dans l'est de la France.

Il existe plusieurs types de signes :

- Sous-type Western : syndrome grippal (fièvre, maux de tête, courbatures) ou syndrome méningé bénin (fièvre, nausées, raideur de la nuque, maux de tête).
- Sous-type Eastern : syndrome méningé, puis signes de paralysie des épaules et des bras. Il existe un risque de séquelles paralytiques.

La maladie est plus grave chez les enfants.
Le traitement est celui des symptômes. Néanmoins, en cas d'exposition récente (morsure de tiques de moins de 4 jours), une protection passive par immunoglobulines peut être proposée sous certaines conditions.

Appliquez rigoureusement les mesures de protection contre les piqûres d'insectes.
Un vaccin peut aussi être proposé aux voyageurs excursionnistes (campeurs, randonneurs, chasseurs, pêcheurs) séjournant dans les pays où la maladie est présente pendant la période d'activité des tiques.
Il est également recommandé de ne pas consommer de lait cru ou autres produits laitiers non pasteurisés.

Encéphalite Chandipura

À l’origine de la maladie, on trouve un vésiculovirus. Il est transmis par les phlébotomes, des petits moucherons de 2 à 3 mm, qui piquent au crépuscule et la nuit.

Cette affection sévit en Inde, par petites épidémies.
Le virus existe aussi chez les phlébotomes de pays africains, mais sans qu'aucun cas humain n'ait été signalé.

Cette maladie épidémique touche surtout les enfants. Elle provoque un syndrome grippal puis une inflammation du cerveau qui peut évoluer vers le coma et la mort. Le traitement est celui de la fièvre.

Appliquez rigoureusement les mesures de protection contre les piqûres d'insectes.

Fièvre de Crimée-Congo

Un virus de la famille des Nainovirus est à l’origine de la fièvre. Il est transmis par les tiques et par contact avec le sang d'animaux infectés.

Pendant la période d'activité des tiques, l’Europe du Sud (Kosovo, Albanie), le Moyen-Orient, le Pakistan, l’Afrique centrale et australe sont touchés.
Les voyageurs sont peu exposés à cette infection, sauf en cas de longs séjours en zone rurale.

Fièvre, douleurs musculaires, vertiges, maux de tête, mal de dos et de nuque, diarrhées, hémorragies sont les principaux signes de la maladie. Apparaissent aussi somnolence et dépression, faisant suite à une période d'agressivité. Le décès se révèle possible.
L'hospitalisation est nécessaire. Le traitement vise essentiellement à soulager les symptômes.

Appliquez rigoureusement les mesures de protection contre les piqûres d'insectes.
Il convient également d’éviter de manipuler des organes ou des carcasses d'animaux.

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