Se faire dépister, c’est prendre soin de soi, mais aussi penser à nos proches et à ceux qui nous entourent, en vivant plus longtemps et en bonne santé à leurs côtés.
Un film sur le dépistage du cancer sans blouse blanche, sans jargon médical. Dans ce film, on ne parle pas de maladie, on parle de la vie autour. De nos vies, de ceux qu’on aime, qui nous aiment. Ceux qui comptent pour nous et surtout qui comptent sur nous.
Découvrez également notre guide Motivation et dépistage du cancer : un outil pratique pour comprendre les mécanismes de la motivation, trouver les mots justes et engager un dialogue bienveillant avec vos proches. En vous appuyant sur ses conseils, vous pourrez plus facilement les sensibiliser à l’importance du dépistage et les encourager à passer à l’action.
Les progrès réalisés ces dernières années dans la détection et le traitement des cancers améliorent les chances de guérison pour de nombreux patients. Le dépistage précoce est toutefois primordial pour permettre une prise en charge efficace de la maladie. Or, le niveau de participation reste insuffisant, malgré les trois grandes campagnes de dépistage prises en charge par l’État.
- Cancer du sein : moins de 50 % des femmes de 50 à 74 ans ciblées ont participé au dépistage organisé en 2025 [1]. Il s’agit pourtant du cancer le plus fréquent chez les femmes.
- Cancer colorectal : un tiers des personnes de 50 à 74 ans éligibles ont participé au dépistage en 2025 [2]. C’est le 2e cancer le plus courant chez les femmes et le 3e chez les hommes.
- Cancer du col de l’utérus : 61 % des femmes de 25 à 65 ans ont participé au dépistage en 2024 [3], un taux qui reste toutefois inférieur au seuil européen acceptable de 70 %.
Peur du résultat, peur de devoir affronter un diagnostic seul, appréhension de l’examen, manque de temps, déni… Les raisons sont nombreuses pour repousser le moment du dépistage. Et pourtant : un cancer détecté tôt est souvent synonyme de meilleures chances de guérison, de traitements moins lourds et de moins de séquelles. Les cancers colorectaux diagnostiqués à un stade débutant peuvent être guéris 9 fois sur 10, par exemple [4].
Se faire dépister, c’est aussi une façon de prendre soin de nos proches. Vieillir entouré des personnes que l’on aime, partager des moments précieux avec eux, voir ses enfants ou petits-enfants grandir, montrer l’exemple…
Pour 7 Français sur 10, le dépistage est un acte d’amour envers ses proches [5].
C’est le message que nous avons souhaité porter dans notre film de sensibilisation au dépistage du cancer. Découvrez-le du 5 au 25 octobre 2026 sur YouTube, en replay sur TF1+, France TV, Netflix et Prime Video et au cinéma du 7 au 20 octobre.
Les trois dépistages organisés sont pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie, sans avance de frais pour les assurés. Ils s’adressent à différentes populations cibles selon le type de cancer :
- Dépistage du cancer du sein : tous les 2 ans pour les femmes de 50 à 74 ans.
- Dépistage du cancer colorectal : tous les 2 ans pour les hommes et les femmes entre 50 et 74 ans.
- Dépistage du cancer du col de l’utérus : tous les 3 ans pour les femmes entre 25 et 29 ans (après 2 tests normaux réalisés à un an d’intervalle), puis tous les 5 ans entre 30 et 65 ans.
Un programme pilote de dépistage des cancers du poumon est également en test à l’heure actuelle auprès des fumeurs et ex-fumeurs de 50 à 74 ans.
Le saviez-vous ?
Le site Je fais mon dépistage, proposé par l’Institut national du cancer et l’Assurance Maladie, rassemble toutes les informations concernant les dépistages organisés. N’hésitez pas à le consulter pour trouver un rendez-vous ou recevoir votre kit de dépistage à la maison.
Et pour les autres cancers ? Les autres cancers ne font pas l’objet de dépistages organisés. Leur détection précoce repose sur le dépistage individuel : parlez à votre médecin de tout signe suspect.
Si vous présentez des antécédents personnels, familiaux ou d’autres facteurs de risque, votre médecin pourra vous orienter vers un spécialiste ou vous proposer une surveillance spécifique.
[1]Santé publique France, Participation au programme national de dépistage organisé du cancer du sein en 2024-2025 et évolution depuis 2010, https://www.santepubliquefrance.fr/cancers/cancer-du-sein/bulletin-national/participation-au-programme-national-de-depistage-organise-du-cancer-du-sein-en-2024-2025-et
[2]Santé publique France, Participation au programme de dépistage organisé du cancer colorectal. Période 2024-2025 et évolution depuis 2010, https://www.santepubliquefrance.fr/cancers/cancer-du-colon-rectum/bulletin-national/participation-au-programme-de-depistage-organise-du-cancer-colorectal-periode-2024-2025-et-evolution
[3]Santé publique France, Participation au programme de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. Année 2024 et évolution depuis 2017, https://www.santepubliquefrance.fr/cancers/cancer-du-col-de-luterus/bulletin-national/participation-au-programme-de-depistage-organise-du-cancer-du-col-de-luterus-annee-2024-et-evolution
[4}Institut national du cancer, Dépistage du cancer colorectal, https://www.cancer.fr/toute-l-information-sur-les-cancers/se-faire-depister/les-depistages/depistage-du-cancer-colorectal
[5}Axa Prévention, Étude Les Français et le dépistage du cancer (2 565 personnes interrogées), décembre 2025

